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Tumeurs de la parotide

TUMEURS DE LA PAROTIDE

Parfois, les cellules de la glande parotide se comportent de façon anormale. Ainsi elles se multiplient sans arrêt et la parotide  augmente donc de taille. Dans près de 75 à 80% des cas, ces masses sont bénignes.

 

Différents types de tumeurs :

 

Parmi les tumeurs bénignes, le type histologique le plus fréquent est l’adénome pléomorphe ou tumeur mixte, suivi par la tumeur de Warthin. Les tumeurs malignes de la parotide sont plus rares et consistent en cancer primaire de la glande,  lymphome ou encore  métastases à distance provenant d’autres tumeurs malignes.

 

Symptômes:

 

Ces tumeurs se présentent typiquement sous forme d’une tuméfaction (une boule) indolore et bien délimitée et d’évolution lente. Le développement d’une paralysie faciale associée, une évolution rapide, le développement de  douleur ou l’immobilité (fixité) de la tumeur sont tous des signes d’une tumeur maligne (cancer).

 

Pronostic:

 

Dans le cas des tumeurs bénignes, le pronostic est généralement bon mais il faut toutefois savoir qu’une transformation maligne peut survenir dans  3 à 4% des adénomes pléomorphes, qui présentent également la caractéristique de récidiver après la chirurgie.

L’expertise du chirurgien est donc un facteur déterminant pour réduire le risque de dissémination tumorale pendant la chirurgie et ainsi le risque de récidive. Il n’ y a pas de risque de transformation maligne des tumeurs de Warthin. Toutefois, ces tumeur kystiques peuvent augmenter rapidement de taille en cas d’infection ou de saignement interne.

 

Le pronostic des tumeurs malignes par contre dépend de leur type histologique, de leur taille ainsi que de la présence de métastases locales, régionales ou distantes. Les principales tumeurs malignes de la parotide sont le carcinome adénoïde kystique et le carcinome muco-épidermoide.

 

Les facteurs les plus importants en terme de risque de récidive suite à l’ablation d’une tumeur maligne sont: le succès de la chirurgie signifiant l’ablation complète de la tumeur, le type de cancer et son stage (propagation, degré d’évolution). Si la tumeur s’est plus propagée ou s’il s’agit une tumeur plus agressive, le risque de récidive après la chirurgie est plus élevé. L’échec d’une ablation complète entraîne forcément une récidive. De plus, il arrive que malgré la chirurgie et la radiothérapie, certaines tumeurs demeurent actives. En somme, tout est fonction de la nature du cancer, de sa propagation, de son stade d’évolution et de la réussite de la chirurgie.

 

Mise au point:

 

A part dans le cas des lymphomes et des tumeurs métastatiques, le traitement idéal des tumeurs parotidiennes bénignes ou malignes est chirurgical. Dans les rares cas où l’état de santé du patient est une contre-indication à la chirurgie, on préconisera un traitement conservateur basé sur le suivi clinique et radiologique. Lors de votre consultation, une anamnèse détaillée ainsi qu’un examen clinique minutieux permettront au Dr Yousefpour de cerner au mieux votre condition. Il complétera sa mise au point en demandant des examens complémentaires tels qu’une IRM (imagerie par résonance magnétique également appelée RMN ou résonance magnétique nucléaire) ainsi qu’une biopsie écho-guidée (examen lors duquel le radiologue performera une biopsie guidée par échographie). Au terme de cette mise au point le Dr Yousefpour discutera avec vous le diagnostic, le pronostic ainsi que les différentes options de traitement.

Téléphone: +32 (0) 4 9107 0432

N’hésitez pas de le contacter si vous avez une question